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Café-livres du 16 janvier 2019

CENTRE SOCIAL ET CULTUREL D’ARBENT

RENCONTRES DE CAFE LIVRES

Compte rendu du 16 janvier 2019

 

Prochaine rencontre de café-livres de 9h à 10h30:

               mercredi  13 février 2019                                   

Deux nouvelles lectrices viennent agrandir notre petit comité de lecture. Preuve s’il en est, que la lecture fait partie intégrante de notre quotidien pour notre bien-être et notre culture. Nous    accueillons avec grand plaisir Gisèle et Martine, et espérons les retrouver à nos prochaines rencontres.

Lectures présentées ce jour :

Les livres marqués par *** ont fait l’objet de votre sélection.

  1. Maguie : Chère mamie  par Virginie Grimaldi

Virginie raconte à Mamie son quotidien durant une année haute en couleurs. Elle lui relate sa vie de maman d'un petit bout aux formules hilarantes, sa vie d'écrivain sur les routes, ses vacances, ses copines … Bref elle raconte sa vie et finalement, la nôtre. Bonté, efficacité et rigolade parfois teintées d'émotions …
Une ode à toutes les mamies, complices au quotidien et présentes dans nos cœurs.. Un cri d'amour pour toutes les mamies confitures. Celles qui voltigent dans les nuages et nous manquent tant mais qui nous ont laissé tant de jolies choses. Les mamies Jacquotte qui aiment les carottes (qui a reconnu l'allusion ?). Les mamies quoi !

  1. Monique: Une femme entre deux mondes par Marina Carrère d’Encausse ***

Une journaliste romancière est conviée à rencontrer un groupe de femmes incarcérées au long cours, pour une séance de dédicaces. Une relation va se nouer entre Valérie Molain, et une détenue, Nathalie. D'abord par correspondance, puis dans un parloir, de semaine en semaine.
Qui va aider l'autre en réalité
? Quel est le pouvoir des secrets de famille? Jusqu'où une femme peut-elle être le jouet d'un manipulateur pervers? Pourquoi accepter d'être malmenée, harcelée, maltraitée? Inconsciemment, sent-elle qu'elle le mérite, qu'elle doit être punie? Mais de quoi?

La plume de Marina CARRÈRE D'ENCAUSSE a mis en lumière les dures conditions d'incarcération des femmes. Double peine, emprisonnées et femmes, car l'auteure va bien le souligner dans son roman : la réalité est telle que le respect de la dignité n'est pas assuré quand elles n'ont même pas de quoi garnir leur intimité tous les mois lorsque leur corps saigne, comme saigne leur âme.
Dans tout le livre, il sera question de dignité. De respect. D'empathie. De tolérance. De la condition de la Femme des deux côtés du mur de la prison.

 

  1. Isabelle :    La maîtresse d’école par Marie Paule Armand

Début du vingtième siècle, un petit village de pêcheur dans le nord de la France.
Pour Céline le destin semble tout tracé, elle épousera Pierrot son amour d'enfance, et comme toute femme de pêcheur, passera une grande partie de son temps à attendre le retour de son mari. Et pourtant, lorsque Céline découvre la classe, c'est pour elle une révélation, elle sera institutrice. Plus qu'une envie, c'est une vocation qui s'ouvre à elle, et elle finira par y arriver, coûte que coûte, même si pour cela il faut faire le deuil de son histoire d'Amour puisque Pierrot ne veut pas épouser une institutrice.

Geneviève :   Sapiens, une brève histoire de l’humanité  par Yuval Noah Harari      

Il y a 100 000 ans, la Terre était habitée par au moins six espèces différentes d'hominidés.    Une seule a survécu. Nous, les Homo Sapiens.
Comment notre espèce a-t-elle réussi à dominer la planète ? Pourquoi nos ancêtres ont-ils uni leurs forces pour créer villes et royaumes ? Comment en sommes-nous arrivés à créer les concepts de religion, de nation, de droits de l'homme ? À dépendre de l'argent, des livres et des lois ? À devenir esclaves de la bureaucratie, des horaires, de la consommation de masse ? Et à quoi ressemblera notre monde dans le millénaire à venir ?

  1. Annie :  Mémé dans les orties  par Aurélie Valogne     

Solitaire, bougon, acariâtre - certains diraient : seul, aigri, méchant... -, Ferdinand Brun, 83 ans, s'ennuie à ne pas mourir.
Son unique passe-temps? Eviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence.
Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !


Agnièle :  L’unité Alphabet par Jussi Adler Olsen

En janvier 1944, deux jeunes aviateurs britanniques sont pourchassés par les SS après que leur avion ait été abattu. James Teasdale et Bryan Underwood trouvent refuge dans un train sanitaire de soldats allemands. Ils prennent l'identité de deux responsables SS, Gerhart Peuckert et Arno Von der Leyen, puis ils sont transférés dans un hôpital militaire spécialisé dans la psychiatrie, l’Unité Alphabet. Ils doivent simuler la folie et se taire à tout prix pour ne pas mettre leur vie en danger. Là-bas, ils subissent des électrochocs et des traitements inhumains, d'autant plus qu'ils vont découvrir que d'autres pensionnaires de l'hôpital simulent eux aussi la folie pour échapper à la guerre et qu'ils sont prêts à tout pour ne pas voir leur plan échouer

  1. Odile :  Continuer  par Laurent Mauvignier  

Ce livre a déjà été commenté par Juliette lors de notre rencontre du 17 janvier 2018.

                

  1. Christiane :   A son image par Jérôme Ferrari 

Ce livre a déjà été commenté par Odile lors de notre rencontre du 6 novembre 2018.

Jeannine R. :     Joie   par Clara Magnani

 

Gigi meurt subitement d'une crise cardiaque dans son appartement à Rome.
Sa fille, Elvira trouve un manuscrit qu'il écrivait à quatre mains avec une femme plus jeune que lui avec qui il vivait une histoire d'amour clandestine car tous deux avaient une vie bien établie qu'ils ne voulaient pas abandonner.
Elvira va rencontrer cette femme qui s'appelle Clara et lui proposer de terminer le livre qu'ils avaient commencé à deux.
Clara est journaliste belge, spécialisée dans les rubriques de cinéma et a interviewé Gigi en tant que cinéaste renommé. C'est à ce moment qu'a commencé leur histoire

Anne Marie :      Le dompteur de lions    par Camilla Lâckberg                 

        Nous retrouvons dans ce roman l'écrivaine Erica Falck, son mari Patrik Hedström et ses collègues du commissariat de Fjällbacka.

Une série d'enlèvements d'enfants sème la terreur dans cette petite ville et la découverte d'une des disparues, atrocement mutilée, laisse présager le pire. Il s'agit de Victoria, portée disparue depuis quatre mois. Son corps présente des blessures qu'aucun accident ne saurait expliquer. De son côté, Erica Falck commence à exhumer une vieille affaire pour son nouveau bouquin. Une femme purge sa peine depuis plus de trente ans pour avoir tué son mari, un ancien dompteur de lions, qui maltraitait leur fille avec sa complicité passive
L'intrigue est complexe à souhait et les écheveaux de cette histoire, bien emmêlés
.

Hélène :  Dora Maar (Paris au temps de) par Louise Baring ***      

        D'une plume acérée, la journaliste et écrivain Louise Baring raconte le destin flamboyant et pathétique d'Henriette Markovitch, alias Dora Maar (1907-1997), connue pour avoir été pendant une décennie la muse de Picasso, la fameuse «Femme qui pleure», et le «reporter» de la naissance de « Guernica ». le grand public n'a mis un visage sur son nom qu'après sa disparition, lors de la vente aux enchères des œuvres de Picasso qu'elle avait religieusement gardées dans son appartement parisien où elle vivait en recluse, marquée à jamais par l'abandon du peintre, en 1945. 

Ce qu'on sait moins, c'est que Dora Maar fut une pionnière de la photographie surréaliste. Le livre reproduit de nombreux clichés, d'une grande force plastique, dont beaucoup doivent leur étrangeté à la technique du photomontage. Ayant rencontré Jacqueline Lamba, future femme d'André Breton, vers la fin des années 1920, Dora Maar a été une amie intime du couple, ainsi que de Man Ray, Lee Miller et Marie-Laure de Noailles. Et, bien sûr, de Paul Éluard et sa femme Nush, dont elle fera de sublimes portraits, comme « Les années vous guettent » avec une toile d'araignée en surimpression sur le visage de la jeune femme. Cinq personnes assistèrent à son enterrement, en 1997. 

  1. Anny :           Quelle n’est pas ma joie par Jens Christian Gröndahl

Ce récit d'une vie est tout simplement beau. Beau avec son humanité, une vie avec ses failles et ses forces. Ellinor écrit et se confie à sa meilleure amie, lui confie ses doutes, lui raconte sa famille depuis qu'elle n'est plus. Aimer le mari d'une autre, élever les enfants d'une autre, alors que cette autre était son amie et aussi la maîtresse de son premier mari. Alors que cette autre restera présente dans sa vie, Ellinor essaiera d'aimer sincèrement les jumeaux, comme ses propres enfants sans jamais remplacer leur maman, aimer le père de ces petits avec beaucoup de tendresse et de complicité. Mais voilà Georg est mort et avec lui, la cohérence de cette famille. Soixante-dix ans est un bel âge pour reprendre sa vie en main et retourner vivre dans le quartier populaire de son enfance.

  1.   Juliette :   Mille ans après la guerre par Carine Fernandez

Miguel, appelé Médianoche, apprend que sa sœur, veuve elle aussi, veut venir s'installer chez lui, il s'affole, prend quelques affaires et le car… Les heures défilent et les souvenirs aussi…
Alors qu'il revient vers son village natal, (tant d'années ont passé… il ne reconnaît plus rien) Médianoche se rappelle le village enfoui sous les eaux, son jumeau fusillé et la prison. La guerre civile espagnole fait encore rage dans sa tête et les humiliations et les mauvais traitements font partie de son histoire, une vie qui bascule à 17 ans, emprisonné comme républicain dans les turbulences de la guerre civile espagnole.... Durant ce voyage qui s'apparente à un pèlerinage, les souvenirs reviennent, bien présents, même si la chape de plomb du silence imposée par la dictature de Franco existe bel et bien. Un vieil homme qui porte en lui la culpabilité du survivant, tant de douleurs physiques ou morales.

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