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Café livres du15 janvier 2020

Très bonne reprise pour cette rentrée avec 14 participants, ayant tous plusieurs livres à présenter ; nous avons dû nous contenter d'une seule lecture, faute de temps.
Les lectures de ce mois-ci :


Anny : Miss Islande –Audur Ava Olafsdottir
Déjà présenté en novembre 2019 par Maguie.


Isabelle : L'homme indigo par Muriel Lecou Sauvaire
Cyril, jeune interne en réanimation néonatale à l'hôpital Necker, se rend en Bretagne pour l'enterrement de sa mère, Elsa. Une femme différente, solitaire et éthérée, autrefois mise au ban de son village paimpolais pour d'obscures raisons. Avec son amie d'enfance, il trouve des cahiers ayant appartenu à la défunte et découvre que pendant des années, sa mère a tenu un étrange journal. Elle a pris la plume à la place de son fils, s'immisçant dans son esprit et relatant sa vie comme si c'était la sienne. Cette mère qu'il connaissait si peu... qui était donc Elsa en définitive ? Une criminelle ? Une sorcière ? Cyril décide de partir à la recherche d'un passé ancré dans une Bretagne colorée, authentique et sauvage, où le silence pèse, la souffrance se tait et la rumeur villageoise gronde.


Christiane : Les lilas ne fleurissent qu'après un hiver rigoureux par Martha Hall Kelly
À New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c'est tout son quotidien qui va être bouleversé.De l'autre côté de l'océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, renonce à son enfance pour rejoindre la Résistance. Mais la moindre erreur peut être fatale.Quant à l'ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre de montrer enfin toutes ses capacités. Mais une fois embauchée, elle va se retrouver sous la domination des hommes...
Les vies de ces trois femmes seront liées à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes. À travers les continents, de New York à Paris, de l'Allemagne à la Pologne, Caroline et Kasia vont tout tenter pour que l'Histoire n'oublie jamais les atrocités commises.


Maguie : En voiture Simone par Aurélie Valognes
Ferdinand Brun, octogénaire, acariâtre qui vit seul avec sa chienne Daisy, son seul amour. En effet, Monsieur Brun n'aime pas les gens et en particulier la concierge de son immeuble, Madame Suarez à qui il ne peut s'empêcher de faire des sales coups pour la faire tourner en bourriques. Quant aux autres résidents de l'immeuble, c'est à peine s'il leur adresse un simple bonjour.
Non, Ferdinand est très bien tout seul, du moins, c'est ce qu'il croit.
L'arrivée dans sa vie d'une jeune fille, Juliette, sa voisine du dessus, qui va s'inviter à manger chez lui tous les midis (parce que c'est bien meilleur qu'à la cantine) va bouleverser sa vie. L'accueillant d'abord avec réticence, Ferdinand va vite s'habituer à ses rendez-vous quotidiens, prenant plaisir à bavarder avec elle et se rendant compte que cette gamine a bien plus de jugeote que tout autre à son âge. Plus, il y aura Béatrice, sa voisine nonagénaire avec qui il va également sympathiser et chez laquelle il sera régulièrement invité à prendre le café ou à disputer des parties de bridge. Bref, on pourrait presque croire que c'est une réaction en chaîne et que la vie bien tranquille de Ferdinand est en train de prendre un nouveau départ. Et si la vie lui donnait une nouvelle chance ? On a beau avoir quatre-vingts ans passé, il n'est jamais trop tard pour réparer certaines erreurs


Chantal : Le bal des folles par Victoria Mas
Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles. Le temps d'une soirée, le Tout-Paris s'encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires.
Réparti sur deux salles – d'un côté les idiotes et les épileptiques ; de l'autre les hystériques, les folles et les maniaques – ce bal est en réalité l'une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle

Alexandre : Histoire de ma vie – Le manuscrit original de Casanova
Ce manuscrit si précieux, acheté en 1821 par l'éditeur de Leipzig, Brockhaus et resté depuis lors chez ses descendants, a survécu par miracle aux vicissitudes de l'Histoire, en particulier du bombardement de la maison d'édition lors de la deuxième guerre mondiale. Trois mille pages jamais sorties de leur coffre-fort et exposées à la BNF, grâce à Hubertus Brockhaus et au Comte Douglas qui ont proposé de céder à la BNF ce précieux document. Ils leur ont laissé un long délai pour trouver le généreux mécène qui a rendu son acquisition possible.
Ce document inestimable a été acquis pour la coquette somme de 7 M € ! Le mécène est resté anonyme !

Agnièle : Mon amie Adèle par Sarah Pinborough
Déjà présenté par Stéphane en décembre 2019

Jeannine R. : L' enfant de Noé par Eric Emmanuel Schmitt
Déjà présenté par Juliette en octobre 2019

Geneviève : Le malentendu par Albert Camus
Cette pièce de théâtre écrite durant la seconde guerre mondiale, pose le problème des limites de la communication entre les êtres et de la vraie reconnaissance de l'autre.
Trois personnages de premier plan, d'un côté la Mère et Martha sa fille, tenancières d'une auberge située dans une vallée hostile. Face à une vie morne et monotone elles rêvent, surtout Martha, d'un pays de mer et de soleil.
Leur projet sordide pour cela, tuer les voyageurs qui demandent l'hébergement en leur offrant une tasse de thé qui les endort profondément et les tue.
Ces 2 personnages incarnent 2 idées fortes chez Camus : la prise de conscience de l'horreur du crime fait renaître
la Mère à l'Amour et suscite chez Martha la Révolte et le sentiment de l'Absurde.
Le CR complet se trouve pièce jointe PDF

Hélène : L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
par Philippe Delerm
Quel geste laissez-vous échapper dont vous ne soupçonnez pas toute la signification ?
Il y a les gestes qui portent en eux-mêmes tout un paradoxe : le selfie, par exemple, ce geste héros de notre temps ! Apothéose de soi-même ! Qui demande pourtant à ce qu'on s'écarte de soi, au maximum, le bras tendu, pour se révéler le plus... authentiquement ?
Et puis, le « vapotage ». Avec la cigarette électronique, l'aveu public de l'addiction au tabac a pris une apparence furtive, presque honteuse : on biberonne en retrait, visage penché, regard fuyant. Où sont passés les mouvements de mains mythiques des Lauren Bacall ou Humphrey Bogart ? La féminité la plus mystérieuse, la virilité la plus compacte ?
Pourquoi les hommes de pouvoir se grattent-ils sous leur chaussette ? Est-ce important de garder un verre à la main sans le boire ? Et que veut dire ce hochement de la tête, quand on acquiesce sans bien savoir à quoi ? Émouvants, triomphants, empruntés ou satisfaits, nos gestes nous disent. À lire Philippe Delerm, on se dit souvent : « Mais oui bien sûr, c'est exactement cela ! » Mais lui seul aura su décrire ces instants, avec tant de finesse et de vérité.


Odile : Le garçon par Marcus Malte
Il n'a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin, d'instinct.
Alors commence l'épreuve du monde : la rencontre avec les hommes – les habitants d'un hameau perdu, Brabek, l'ogre des Carpates, lutteur de foire philosophe, Emma, mélomane et si vive, à la fois soeur, amante et mère. « C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l'abominable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation.
Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience, émaillé d'expériences tantôt tragiques, tantôt cocasses, et ponctué comme par interférences des petits et grands soubresauts de l'Histoire, le Garçon est l'immense roman de la condition humaine.


Nicole : La vie secrète des écrivains par Guillaume Musso
Tout le monde a trois vies : une vie privée, une vie publique et une vie secrète..."Gabriel García Márquez.
En 1999, après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu'il arrête d'écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée.
Automne 2018. Fawles n'a plus donné une seule interview depuis vingt ans. Alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste suisse, débarque sur l'île, bien décidée à percer son secret. Le même jour, un corps de femme est découvert sur une plage et l'île est bouclée par les autorités. Commence alors entre Mathilde et Nathan un dangereux face à face, où se heurtent vérités occultées et mensonges assumés, où se frôlent l'amour et la peur...


Martine : Le suspendu de Conakry par Jean Christophe Ruffin
Comment cet Aurel Timescu peut-il être Consul de France ?
Avec son accent roumain, sa dégaine des années trente et son passé de pianiste de bar, il n'a pourtant rien à faire au Quai d'Orsay. Il végète d'ailleurs dans des postes subalternes.
Cette fois, il est en Guinée, lui qui ne supporte pas la chaleur. Il prend son mal en patience, transpire, boit du tokay et compose des opéras... Quand, tout à coup, survient la seule chose au monde qui puisse encore le passionner : un crime inexpliqué.
Suspendu, ce plaisancier blanc ? À quoi ? Au mât de son voilier, d'accord. Mais avant ? Suspendu à des événements mystérieux. À une preuve d'amour qui n'arrive pas. À un rêve héroïque venu de très loin... En tout cas, il est mort.
Son assassinat resterait impuni si Aurel n'avait pas trouvé là l'occasion de livrer enfin son grand combat.
Contre l'injustice.

Juliette : La mer à l'envers par Marie Darrieusseck
Rien ne destinait Rose, parisienne, psychologue et thérapeute qui prépare son déménagement pour le pays Basque, à rencontrer Younès qui a fui le Niger pour tenter de gagner l'Angleterre. Elle et ses deux enfants, Emma et Gabriel, sont en croisière en Méditerranée. Une nuit, entre l'Italie et la Libye, le bateau d'agrément croise la route d'une embarcation de fortune qui appelle à l'aide. Une centaine de migrants qui manquent de se noyer et que le bateau de croisière recueille en attendant les garde-côtes italiens. Cette nuit-là, poussée par la curiosité et l'émotion, Rose descend sur le pont inférieur où sont installés ces exilés. Un jeune homme retient son attention, Younès. Il lui réclame un téléphone et Elle lui offre celui de son fils Gabriel. Les gardes côtes italiens emportent les migrants sur le continent. Younès l'a emporté avec lui, dans son périple au-delà des frontières. Rose et les enfants rentrent à Paris.
Le fil désormais invisible des téléphones réunit Rose, Younès, ses enfants, son mari, avec les coupures qui vont avec, et quelques fantômes qui chuchotent sur la ligne... Ce n'est qu'une fois installée dans la ville de Clèves, au pays basque, qu'elle aura le courage ou la folie d'aller chercher Younès, jusqu'à Calais où il l'attend, très affaibli. Toute la petite famille apprend alors à vivre avec lui. Younès finira –t-il par réaliser son rêve : rejoindre l'Angleterre ?

Prochaine rencontre de café-livres de 9h à 10h30:
mercredi 12 février 2020

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